Les différents usages de l’argile sauvage en céramique
Quoi de plus simple en apparence que de récolter soi-même son argile, une ressource présente en de nombreux lieux et qui ne nécessite pas de moyens techniques compliqués. On l’appelle alors argile sauvage, argile de récolte ou encore terre de rencontre, ou terre collectée, autant de noms pour désigner une matière brute, non transformée.
Les motivations pour partir soi-même à la recherche de la matière de base du céramiste peuvent être nombreuses : réduire son empreinte carbone, réduire ses coûts, utiliser une matière non formatée, unique, s’ancrer dans un territoire, une tradition historique, expérimenter…
Mais en fonction de l’utilisation souhaitée, les types de gisements, la quantité disponible, le type de terre, ses caractéristiques, sa couleur, sa pureté… sont autant de critères à prendre en compte avant la récolte ou pour cibler ses recherches. Voici un condensé des paramètres à considérer en fonction du type d’utilisation que l’on souhaite faire, dans le domaine de la céramique. Cet article est le fruit de mon expérience, mes recherches personnelles et le résultat de l’animation de multiples stages sur le sujet.
Ma liste de lecture sur l’argile sauvage
Depuis que j’ai plongé dans l’univers de l’argile sauvage, je me suis immergée dans la lecture de nombreux livres.
C’est un domaine de la céramique qui est peu médiatisé, il y a donc peu de ressources à ce sujet.
Je vous partage ici ma liste de lecture.
Bienvenue sur mon blog dédié aux expériences sur l’argile sauvage et les matériaux de récolte
Collectionneuse invétérée, récolteuse de toutes les sorties dans la nature, depuis l’enfance je suis une plaie pour ceux qui m’accompagnent dans mes ballades…